La journaliste canadienne Laura Robinson commente sur les débats en cours chauffées que 15 skieurs femmes ont pris leur droit à jouer à la cour.
En Colombie-Britannique Cour suprême cette semaine Le Comité organisateur de Vancouver pour les Jeux olympiques et paralympiques de 2010 Jeux d'hiver de Vancouver (COVAN) a dit qu'il est une organisation dédiée à l'égalité des femmes, et respecte la Charte des droits et libertés, mais malheureusement, quand il s'agit de décider quels sont les événements auront lieu à des Jeux d'hiver 2010 de Vancouver les mains sont liées parce que c'est le CIO qui décide cela, et décide qui participe à eux. Dans cette affaire, disent-ils, la Charte ne s'applique pas au COVAN, car aucune activité du gouvernement a eu lieu le contrat-est le seul avec le CIO.
«Pourquoi des femmes au volley-ball de plage pour limiter leurs fonds de bikini à un maximum de 7 centimètres à la hanche?" Demande Robinson
Eh bien pas vraiment. Le COVAN met en scène les Jeux, le CIO et les exécute, avec les fédérations sportives internationales comme la Fédération internationale de ski, mais les athlètes sont l'activité des Jeux et ils sont en concurrence au nom de la nation dans laquelle ils sont citoyens. En fait athlètes ne peuvent pas prendre part à moins qu'ils ne sont activement concurrence au nom du gouvernement de leur pays. Qui voudrait tout Canadien à aller aux Jeux olympiques sans une couverture complète et totale de la Charte des droits et libertés lorsque c'est le gouvernement qui se complaît dans la gloire de leur dur labeur?
Le COVAN a commodément ignoré que les Jeux olympiques sont sur les athlètes sont actifs au nom de leurs gouvernements parce qu'ils ont passé la semaine de la propagande du CIO. Par exemple, même si le CIO est à la pointe de la promotion de l'égalité, sauteuses à ski ne peuvent pas concurrencer en 2010, parce que même une organisation pro-femme comme le CIO sait que les cavaliers les femmes n'ont pas ce qu'il faut pour concourir à la compétition olympique d'élite. Continuer lire «Les Jeux Olympiques, un club tous les garçons?








































